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Et maintenant ?



19 mai2019

Publié par Raphaël Lo Monte

Sur la lancée de notre précédent article de blog, je consacrerai celui-ci à la démarche à entreprendre lorsque vous, en tant que particulier ou professionnel, souhaitez faire traduire un quelconque document vers une langue qui vous sera intelligible. Comment savoir si on frappe à la bonne porte ?

« Je dispose d’un document en néerlandais et je souhaite le rendre accessible à mes collaborateurs : comment dois-je procéder pour en obtenir la traduction française ? »

Passer par un « outil » de traduction automatique gratuit via Internet

Pas la solution. Les outils de traduction automatique proposés sur Internet ne vous offrent pas ce que vous recherchez. Enfin, normalement pas. Ces derniers proposent des systèmes automatiques basés sur des bases de données qui sont alimentées de termes, de syntagmes et de morceaux de phrases qui sont resservis plus ou moins tels quels lorsque vous effectuez vos recherches. Autrement dit, en fonction de la langue et de la complexité des phrases que vous soumettez à la machine, le système vous proposera une « traduction » heureuse… ou pas du tout. Ainsi, les systèmes automatiques sont logiquement plus performants, si on peut dire qu’ils le sont, en anglais qu’en néerlandais, par exemple.

Prenons un contrat. Le système de traduction automatique que l’on vous propose sur le Net ne vous rendra pas les nuances des tournures et formules, consacrées ou non, du domaine juridique. On manquera donc de subtilité… si seulement il est nécessaire d’aller jusqu’à parler subtilité. Encore faut-il voir le rendu. Je ne m’étends pas trop sur le sujet et sur l’exemple présent, mais je vous invite éventuellement à faire l’un ou l’autre test par vous-même.

Une phrase n’est pas l’autre, une langue bouge. Il peut exister mille et une façons de faire passer un message, de laisser transparaître une émotion. Ce n’est donc pas en demandant à la machine ce qu’elle peut proposer de plus ressemblant, vis-à-vis de ce dont on dispose, que l’on obtiendra une véritable traduction spécialisée et professionnelle. Il ne faut néanmoins pas nier que la tendance est au développement de tels outils, mais nous sommes loin du compte.

Solliciter un collègue, un proche, une personne qui maîtrise ou possède les rudiments de la langue source

Une solution souvent appréciée qui fait bonne figure, mais qui n’est en réalité pas adéquate. Apprendre une langue et, une fois l’apprentissage arrivé à un stade avancé, « parler » et « écrire » une langue, ce n’est pas traduire. Sa connaissance du néerlandais, aussi  avancée soit-elle, ne fait pas de votre collègue un traducteur. En effet, le traducteur professionnel est au préalable véritablement formé à la traduction, aux processus de traduction. J’en profite pour glisser que les études en traduction, en Belgique, se déclinent autour d’un Master (formation de type universitaire en 5 ans) en traduction. La formation est donc bien réelle, bien que la spécialisation se dessine davantage sur le terrain.

Attention, cela ne veut pas dire qu’un proche ne peut pas présenter d’excellentes prédispositions au métier de traducteur, mais la solution optimale reste en tout temps le recours à un service professionnel.

Dernière remarque : se la jouer sans filet n’est pas non plus une option étant donné les enjeux que peut cacher la traduction d’un document (contrat, consignes de sécurité, brochures informatives à portée commerciale, etc.)

Quelle solution, alors ? À quoi prêter attention ?

Comme mentionné plus haut, faites confiance à un pro. Et encore, pas à n’importe lequel. Assurez-vous :

  1. que l’on vous propose une prise en charge personnalisée et une communication claire : vous arrivez dans un monde que vous ne connaissez pas, il est donc essentiel que votre prestataire de services soit à votre écoute, vous accorde du temps et prenne la peine de répondre de façon claire et complète à vos éventuelles remarques et questions. Tout réside dans la communication ;
  2. que votre prestataire ait bien recours à la traduction « humaine » et « directe » ;
  3. que votre document soit traduit par un traducteur professionnel natif de langue cible (langue d’arrivée) : vous ne payez pas un service pro pour faire les choses à moitié. Le locuteur natif maîtrise mieux sa langue maternelle que n’importe quel collègue non natif. Après tout, votre objectif est bien d’obtenir un message clair et précis en langue cible ;
  4. que le traducteur est spécialisé ou familiarisé avec le sujet du « texte » qui fera l’objet de la traduction : plus le traducteur est spécialisé, plus il y a de justesse, entre autres au niveau terminologique (document technique ou juridique, par exemple) ;
  5. que vous faites bien appel à un traducteur assermenté, si cela est nécessaire dans le cadre de votre projet.

Vous avez ici une petite checklist, bien que d’autres filons et points d’attention existent. Vous devriez pouvoir un peu mieux vous y retrouver, dans ce monde passionnant qu’est celui de la traduction. Et pour toute question, on est là.

RLM