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Comment ça se passe, avec le traducteur ?



18 oct2019

Publié par Raphaël Lo Monte

On continue à vous informer un peu plus sur la gestion d'un projet de traduction. Tout cela peut sembler couler de source, mais, comme on dit, chacun son métier. Il est donc tout à fait légitime de ne pas savoir comment fonctionne la gestion d'un projet de traduction. Le client envoie son texte, après quoi il passe simplement en mode veille en attendant la version en langue cible ? C'est jouable, mais pas toujours. Soyons concrets.

Analyse et accords

Vous êtes client (potentiel) et avez besoin de faire traduire les textes d'une fiche produit du français vers le portugais dans le but d'aller explorer/conquérir le marché portugais. Une fois votre (potentiel) partenairetrouvé, vous les lui soumettrez2. Une fois que votre prestataire aura analysé le contenu que vous cherchez à obtenir, ce dernier vous expliquera dans le détail à quelles et dans quelles conditions il peut intervenir. Un tarif, une offre de prix en bonne et due forme. Bref, ses conditions (€) sur la base de votre demande. Si elles vous conviennent, vous fixerez alors, ensemble, les modalités de votre collaboration (approche, méthode, délai, etc.). Ce n'est cependant pas là que sommeille notre propos. Que se passe-t-il ensuite ? La matière à soumettre au processus de traduction est parvenue au traducteur. Et puis ?

Collaboration

Et puis, le traducteur se met au boulot. Et vous, vous passez en stand by ? Vous sollicitez une prestation de services, mais vous engagez en réalité dans une collaboration. Non, vous ne traduirez pas, on va vous rassurer tout de suite. Par contre, vous serez le principal et meilleur allié du traducteur. En bref, vous pourriez être mis à contribution pour assurer le bon déroulement du projet. Précisions.

Dans sa prestation de services, tout traducteur consciencieux profitera de l'occasion pour communiquer à son client toute bulle qui pourrait rencontrer au fil du projet. On entend par là, une faute de frappe, une construction fautive dans le texte source, éventuellement. Une pagination bancale. Peu importe.

Dans le même temps, il se pourrait que le traducteur doive solliciter votre aide pour obtenir des précisions de votre part, à la suite ou non d'une bulle ou coquille dans la source, par exemple, mais pas spécialement.

Et en tant que client, et parfois auteur des textes, vous vous trouvez en première ligne pour venir lever le doute qui pourrait persister, à tort ou à raison, chez le traducteur.

Il est donc courant que le traducteur sollicite la collaboration de son client, toujours dans l'optique de lui offrir un rendu optimal dans la langue cible. Et, sans vouloir partir dans la répétition, cela servira à offrir une légitimité à sa fiche produit, donc à sa communication, et donc, à son activité. Le traducteur questionne son client, donc.

Questions

Sans détenir les clés du savoir, il semble raisonnable de vous proposer de distinguer trois types de questions que le traducteur est susceptible de soumettre à son client.

 Bulles/coquilles, fond, logique interne.

Le traducteur ne vous sollicitera pas « pour rien » ou dans le but de ne pas lui-même se creuser les méninges, mais bien pour lever un doute, pour obtenir une précision ou l’autre. Vous serez donc susceptible de voir arriver une question de votre traducteur qui aura trait à une coquille retrouvée dans le texte, la question devenant alors plutôt une remarque, au fond, c’est-à-dire au contenu, à une réalité trop peu explicitée dans la langue source, laquelle mérite et demande davantage en français, par exemple, ou encore à la logique interne de ce dernier.

Un peu flou tout ça, n’est-ce pas ? Alors voici quelques exemples très simples pour illustrer (en français) :

  • Bulle/coquille : le traducteur remarque une faute de frappe, un terme manquant ou une phrase incomplète dans le texte source. Il arrive que cela soit volontaire de la part du client, lorsque le document à traduire n’est pas la version définitive, ou encore dans le cas d’un formulaire à compléter.

Ex : L’entreprise au 23, rue XXX à YYY.

Il nous manque un élément (« est établie », par exemple, une forme verbale, en tout cas), ici aisément décelable pour le traducteur. Ce n’est cependant pas toujours le cas.

Ex : Les étudiants passe* leur examen au même moment.

Simple faute d’accord, par exemple, qui se manifesterait dans la source.

  • Fond : par exemple, un contexte un peu faiblard, trop peu riche, qui ne permet pas de rendre en langue cible la réalité, le message que le client a voulu exprimer.

 Ex : Cela aura assurément un impact.

Nous partons du principe, ici, qu’il n’y a pas, dans le texte source, de « référence » antérieure possible grammaticalement, ou du point de vue contextuel, pour ce qui est du « cela ».

Et puis, un impact => sur ?

  • Logique interne : ce qui suit illustrera parfaitement.

Ex 1 :

- 1.2 XXXXXX

- 1.3 YYYYYYY

- 1.5 ZZZZZZZ

Le 1.4 est manquant, le contact avec le client consistera en une remarque constructive que ce dernier sera normalement heureux de recevoir. Le traducteur n’y est pas tenu, mais quand on aime son job, ça ne coûte tout de même pas grand-chose, un petit mail.

Ex 2 : […] comme mentionné à l’article 12 des présentes.

L’article auquel il devrait être fait référence est, par exemple, le 14.

Voilà qui reprend quelques exemples de ce que le traducteur peut être amené à rencontrer. Les exemples proposés, en français, ont volontairement été inscrits dans la simplicité, l’objectif n’étant pas de vous perdre, chers lecteurs, dans les méandres du quotidien du traducteur.

Une question ? Besoin d’une intervention sur mesure et professionnelle ? Prenez contact via info@rlmtraduction.com ou au +32497/55.87.40.

On se retrouve bientôt, on continue à vous changer les idées.

Au plaisir,

RLM


1 Oui, nous sommes partenaires

2 N'oubliez pas d'aborder la question du format avec votre traducteur.